France 2019 : L’ Université de Printemps

Seule porte de sortie, une porte d’entrée. Construire à coté et plus grand. Printemps 2019. Crise politique majeure. Une Agora immense, au cœur de la France, dans une usine de l’Indre, de la Creuse, une cinquantaine de caméras, en continu. Des débats, gigantesques, des travaux, de grands travaux, toute la force intellectuelle du pays, critique, force créative, en dialogue avec le peuple. Le politikos, intelligent, franc, honnête. Des humanités intenses plus tard, la démocratie grecque en meilleure, l’exemple mondial d’un possible. Il faut y croire pour le voir.

Publicités

Le Printemps sera printemps ou oraison.

Proposez nous une Université, non pas d’été, mais de Printemps, un truc qui vibre, qui pulse, qui envoie du lourd, qui occupe l’espace, qui puisse recréer l’édifice. Les nuit debout, les gilets jaunes, les interviews, les pétitions, les nouveaux médias ne suffisent pas, ne suffiront pas. Sociologues, anthropologues, politologues, géopoliticiens, philosophes, économistes, historiens, journalistes, associatifs, citoyens durement engagés, vous vous reconnaîtrez, vous êtes plusieurs centaines en France, nous vous lisons, écoutons, regardons parfois. Nous vous attendons.

Grand Temps

De toutes les façons, il n’y aura pas de transition tranquille par la réforme, sauf sous chloroforme, publicité, terreur et fiction hollywoodienne.

Au lendemain de la démission du ministre de l’écologie.

Nous le sentions chez Rimbaud, imaginions chez Zola, ailleurs chez Thoreau, cela se précisa aux côtés d’Orwell, Bradbury, Barjavel, Camus, Sartre, Miller, notre Monde continuerait de s’améliorer, de grandir, de nous émanciper tout en courant à sa perte, vantant l’efficience et sa vitesse, sa précipitation dans le Chaos, au sein d’une Nature si asservie, bientôt retournée contre son agresseur.

Être à soie

I. Vertige de la transparence, béance au centre, fond sans source, affluents enfléchés, volubilité, vitesse.   Tout est dit. Dit à tous.   Ondes, rondes, ovales, lignes, s’abouchent aux abîmes, seuls, embruns, typhon, nuages, épandage, siphon, honte, entonnoir.   Jungle, brute, bruyante, cotonnade, déglutie, glaçante, bouffées étranges, intimes, aimantées, très atterrantes.   Masque, bandeau, raison … Lire la suite de Être à soie

Fredaines, Révolvérades et Liberâtres

« Fredaines, révolvérades et liberâtres » traînent dans le Cendars. Un air de plus, plutôt que du plagiat, à qui sont les mots ?   La forfanterie plutôt que le dialogue, clair, limpide, soigneux.   La progéniture, sautille, piaille, s’irise, s’affûte, s’en fout du monde, car en est l’âme.   L’écran braille, à chaque fenêtre des cubes … Lire la suite de Fredaines, Révolvérades et Liberâtres

« C’est un peuple qui déteste cela »

"Les Français détestent les réformes. C’est un peuple qui déteste cela. Mais la France n’est elle-même que quand elle mène des combats qui sont plus grands qu’elle." E. Macron.  Faites les comptes ! Nous rappelons au Président de la République que 20% des Français ont voté Insoumis au 1er tour, dont le projet guidé par le … Lire la suite de « C’est un peuple qui déteste cela »

Illusions et désillusions, coupables ?

Chronique du 15 août 2018. Le danger désormais ne vient, non pas d’une dissidence émancipée et métastasée, mais d’une désillusion, généralisée et prise au sens littéral du terme. Illusions antiques, nécessités de l’homme d’avoir en son sein et dans son verbe, le récit (héroïque, religieux, national), devenu storytelling dans la forme moderne de gestion de … Lire la suite de Illusions et désillusions, coupables ?

Divertissez-nous par vos frasques quotidiennes, mais …

Chronique du 30 juin 2018. Divertissez-nous par vos frasques quotidiennes, mais ... La masse préférera toujours l’équité à la liberté. Elle accueillera la fraternité si et seulement si, les bouts de brioche, de vins, de jeux, et d’antibiotiques resteront à peu près accessibles au même titre pour tous. Si la démocratie, dans son application théorique … Lire la suite de Divertissez-nous par vos frasques quotidiennes, mais …